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Ca : c’est moi !

Ou plutôt Isadora Duncan. Une des premières chorégraphes, qui à la fin du 19ème siècle, prône un retour à la nature. Elle rejette les codes du ballet traditionnel et puise son inspiration dans l’émotion, le corps, l’improvisation. Elle danse pieds nus.

Tout simplement. 

La danse, je ne suis pas tombée dedans quand j’étais petite. Mon premier et dernier cours de danse classique était une catastrophe. Je crois me rappeler que j’avais été effrayée par les barres, les miroirs mais surtout la rigueur imposée. “Beurk” : enfant, je jurais qu’on ne m’y reprendrai plus.

Pourtant,  bien des années plus tard, j’ai redécouvert la danse en tant que spectatrice. Choc esthétique. Je l’ai décortiquée en tant qu’étudiante (histoire de la danse) puis je l’ai programmée en tant que professionnelle de la culture. J’ai créé un festival de danse en extérieur, dans la nature. Relier la danse à la nature me paraît toucher à l’authenticité de la vie.

Tout simplement. 

Petit à petit et grâce à des rencontres toutes aussi belles les unes que les autres, j’ai commencé à expérimenter la danse et le mouvement : contact-improvisation, feldenkrais, qi gong…Chaque expérience est magique, salvatrice, libératrice.

Hier, j’ai dansé dans un magnifique atelier dans le cadre du projet “Planetary Dance” initié par Anna Halprin en 1987. Plus qu’un projet, c’est une expérience incroyable de pulsation et de vibration collective transmis ici par 3 danseurs-chorégraphes et plusieurs ambassadeurs. Hier, en dansant, je me suis sentie vivante. J’ai décidé hier que j’allais danser à nouveau. Avec les autres. Dans la nature. Pour la nature

Tout simplement

“Dansez, sinon nous sommes perdus” Pina Bausch

PS : Vous aussi vous avez envie de danser en pleine nature ? Venez vite participer au projet Planetary Dance par l’association Traverse dans les Hautes-Pyrénées !