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J’étais une enfant hypersensible. Je réfléchissais beaucoup. Quand le soleil commençait à décliner, un noeud énorme s’installait au niveau de mon diaphragme. Arrivait alors une question habituelle : “Allais-je passer une bonne nuit ?”. Les terreurs nocturnes étaient devenues pour moi une habitude. Elles m’épuisaient moralement et physiquement.

Mes parents, et je les remercie maintenant, ont fait le choix de l’homéopathie plutôt que des somnifères prescrits par les médecins.

Et pourtant, ce n’est pas l’homéopathie qui m’a soignée mais bien….le contact avec la nature. Chaque petit moment passé dans la nature était une bouffée d’air frais qui m’apportait la sérénité nécessaire pour bien dormir. A cet âge là, bien sûr, je n’en n’étais pas vraiment consciente. Mais la petite fille intuitive que j’étais a vite compris que ce lien là lui apportait ce dont elle avait besoin : calme, repos, émerveillement, découvertes, simplicité, contacts, retour à l’essentiel.

Les pieds nus dans l’herbe, je trouvais les réponses à mes questions existentielles. Le contact avec l’eau m’enveloppait, me rassurait, m’apaisait : la nature répondait à tout ce dont j’avais besoin.

Petit à petit, naturellement, j’ai multiplié les expériences en lien avec la nature. Je choisissais les sports de pleine-nature : nage en eau vive, ski, randonnées à cheval…mes terreurs nocturnes ont alors très vite disparu.

Grâce à la nature, j’ai retrouvé confiance en moi. La petite fille angoissée et introvertie est devenue une adolescente épanouie (et championne de france de Nage en Eau Vive par la même occasion !). En grandissant, j’ai fait en sorte de choisir mon parcours universitaire et mes lieux de vie pour être toujours proche de la nature.

Aujourd’hui, chère nature :  je te dis MERCI !

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